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MADAME BLAVATSKY ET LA VOIX DU SILENCE

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MADAME BLAVATSKY ET LA VOIX DU SILENCE

Message  Admin le Jeu 23 Oct - 0:52


MADAME BLAVATSKY ET LA VOIX DU SILENCE

L'AUTEUR - MME H.P. BLAVATSKY (1831-1891) fut à son époque un personnage connu dans le monde entier. Après de nombreux voyages, particulièrement en Orient (où elle avait séjourné auprès de maîtres spirituels établis au Tibet), elle avait fondé à New York, avec H.S. OLCOTT, W.Q. JUDGE et quelques autres, la Theosophical Society, en 1875.

Cette société, très ouverte et bientôt développée à l'échelle internationale, visait « la formation du noyau d'une Fraternité Universelle, l'étude comparée des religions et des philosophies, et l'investigation des pouvoirs, psychiques et spirituels, latents dans l'homme », mais elle se gardait d'imposer à ses membres aucune croyance.

Ce qui n'empêcha pas MME BLAVATSKY ( « H.P.B. » , pour ses amis et disciples) d'y répandre activement, sous le nom de Théosophie, les enseignements reçus de ses maîtres, qu'elle présenta sous forme de livres, comme la Doctrine Secrète (1888) et de nombreux articles publiés dans des revues théosophiques, comme The Theosophist, The Path, Lucifer, etc.

Aux yeux de MME BLAVATSKY, cette Théosophie apportait les doctrines majeures dont l'humanité avait besoin à l'époque de transition et de renouveau spirituel qu'elle affrontait déjà au XIXème siècle.

D'où les efforts de cette grande pionnière pour mobiliser les énergies de ses contemporains au service de la cause théosophique, qui était aussi celle de l'humanité.

En 1888 - moins de trois ans avant sa mort - elle tenta de rassembler autour d'elle, au sein d'une « Section Ésotérique » , les membres de la Société qui accepteraient de l'aider dans sa tâche, tout en s'efforçant de « faire de la Théosophie un pouvoir vivant » dans leur existence - avec l'aide des enseignements essentiels qu'elle-même se préparait à leur donner, comme à des disciples de confiance.

C'est évidemment ce « petit nombre des mystiques de la Société Théosophique » qui est visé dans la dédidace et la préface du présent ouvrage.

LA RÉDACTION DU LIVRE - En 1889, il n'y avait encore que peu de livres mystiques d'inspiration orientale pour le public d'Occident - en dehors de la Bhagavad-Gîtâ, La Lumière de l'Asie (de sir Edwin Arnold), ou la Lumière sur le Sentier, répandue dans le monde théosophique depuis 1885.

Aussi la publication de la Voix du Silence, en septembre 1889 (à Londres et à New York), fut-elle accueillie de façon très chaleureuse, tant au sein de la Société qu'en dehors d'elle. Il est intéressant de noter ici que, pour l'essentiel, l'ouvrage avait été rédigé en France à Fontainebleau où MME BLAVATSKY avait été invitée, pour un séjour de repos, par une amie théosophe américaine de Boston

, Mme Ida G. Candler. À l' « Hôtel de la Ville de Lyon et de Londres » , où elle demeura quelques semaines, à proximité de la grande forêt baignée du soleil de juillet, elle trouva un climat idéal pour composer sa dernière œuvre - merveille d'inspiration spirituelle et de beauté poétique - qui allait devenir le livre de chevet de générations de chercheurs sincères, en quête d'éveil intérieur.

Pendant son séjour, elle reçut la visite de Mme A. Besant (récemment ralliée à la Société Théosophique) qui put ainsi observer l'auteur à son ouvrage : « Elle écrivait rapidement, sans document matériel devant elle, et le soir elle me fît lire [le texte qu'elle avait rédigé] à haute voix pour voir " si l'anglais était convenable "... »

Un peu plus tard, installée quelques jours à Jersey, H.P.B. fit venir de Londres son secrétaire G.R.S. Mead pour la lecture du manuscrit destiné à être publié peu après.

D'après A. Besant, les notes explicatives (qui apparaissent en fin d'ouvrage dans l'édition originale) ont été rédigées après le texte des traités, avec l'aide de livres.

H.P.B. ET LES ORIENTALISTES - Dans ces notes, on relève plusieurs fois des noms qui, pour être peu connus de nos jours, évoquent des autorités de l'orientalisme à cette époque : par exemple, Emil Schlagintweit (pour le bouddhisme tibétain), E.J. Eitel et Joseph Edkins (pour le bouddhisme chinois),

Spence Hardy (pour le bouddhisme cingalais). Même si, pour illustrer son propos, elle emprunte ici et là des détails intéressants dans leurs livres, MME BLAVATSKY, instruite par ses maîtres de l'ésotérisme du bouddhisme, ne ménage pas ses critiques à leur égard :

Schlagintweit (dans Le Bouddhisme au Tibet) ne parlait-il pas de la religion d'un pays où il n'était jamais allé, et pouvait-on attendre des informations très objectives et des réflexions révélatrices de missionnaires, ou de chrétiens convaincus (comme Hardy ou Edkins) qui, à l'évidence, n'avaient pas pénétré l'esprit profond ni les arcanes de ce bouddhisme (*) (jugé toujours inférieur à leur propre religion), même s'ils avaient pu séjourner longtemps en Chine ou à Ceylan ?

Cela pour ne rien dire des incohérences d'un auteur à l'autre, en raison d'erreurs manifestes, ou d'imprécisions, ou d'un cruel manque de normalisation dans la transcription des mots orientaux.

Dans ce contexte, il faut donc apprécier comme des informations précieuses et de première main les indications que donne H.P.B. sur l'initiation, la constitution cachée de l'homme intérieur, ou la nature des « corps » du Bouddha (comme le Nirmânakâya), dont ses contemporains, même érudits, étaient forcément ignorants.
Les éditeurs, mai 1991.

(*) Par exemple, Edkins assimile l'illumination du samâdhi à une sorte de « rêverie extatique ».
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